7 décembre 2013
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º (Émissions de radio)
Le nouveau cycle de mes émissions de cette année à FM Plus Montpellier est consacré à l'examen du Credo chrétien, dans sa double version : le Symbole des Apôtres, et le Symbole de Nicée. Le point de départ est mon ouvrage : Les Deux Visages de Dieu, une lecture agnostique du Credo, paru en 2001 chez Albin Michel. Voici la 35e de ces émissions (durée : 50'57") :
À la résurrection de la chair...
Attention : le téléchargement étant souvent long (plusieurs minutes parfois), il faut attendre que la barre de lecture s'affiche, pour accéder au fichier.
Ensuite cliquer sur : Lecture ( › ) pour écouter l'émission. On peut l'interrompre à tout moment, revenir en arrière si on n'a pas bien compris, etc.
→ Voir aussi : Jonas, ou la résurrection manquée – Théologie buissonnière : Résurrection – La Résurrection : réalité ou symbole ?
Pour voir un résumé de ce livre: cliquer : ici.
Note : Ce livre (format : 22,5 x 14,5 cm, 280 pages) est maintenant épuisé chez l'éditeur. On peut cependant se le procurer encore en m'écrivant directement, au moyen du formulaire Contact de mon blog (colonne de droite, rubrique : Présentation). Prix : 10 euros + frais de port.
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Emissions de radio (Culture - religion)
6 décembre 2013
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Voici la version radio de mon article Tendresse, dont le texte a fait la matière d'un billet que j'ai donné à Golias Hebdo, n°314 (durée : 3'53") :
Tendresse (version radio)
Attention : tenir compte du temps de téléchargement ; il faut attendre que la barre de lecture s'affiche, pour accéder au fichier.
Ensuite cliquer sur : Lecture ( › ) pour écouter l'émission. On peut l'interrompre à tout moment, revenir en arrière si on n'a pas bien compris, etc.
Nota : Un recueil de toutes les chroniques que j'ai données à Golias Hebdo de fin décembre 2008 à début mars 2014, est disponible en version enrichie, assorti de nombreux liens internes et externes facilitant son exploitation, sous forme de livre électronique multimédia :
Cliquer sur l'image
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Emissions de radio (Culture - religion)
5 décembre 2013
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Voici au format PDF le texte d'une conférence que j'ai donnée à Nîmes (Gard), le 19 novembre 2013 :
Religion et spiritualité : du lien collectif à la relecture de soi
En voici le résumé :
Le mot « religion », formé à parti du latin religio, a deux étymologies possibles. La première renvoie à un lien (latin religare), qui relie l’homme à un Dieu transcendant, extérieur et antérieur à l’homme, et aussi qui relie les hommes entre eux, en tant que lien social. La seconde renvoie à un accueil intérieur et à une relecture (latin relegere) de scénarios de vie incarnés dans un texte qu’on dit sacré dans la première option, mais seulement inspirant dans la seconde : le « divin » alors est simplement immanent à l’homme (cf. Luc 17/21). Il faut savoir si on choisit un Dieu extérieur ou intérieur.
La religion au sens traditionnel correspond à la première option. Et la spiritualité, à la seconde.
Une des caractéristiques importantes de cette dernière est d’interpréter symboliquement des textes et notions que l’Institution a fini par présenter comme devant être pris littéralement. C’est le cas par exemple de la notion de Résurrection. Deux exemples seront pris : le livre de Jonas, qui au lieu d’être comme l’Institution l’enseigne l’histoire d’une résurrection physique réussie, devient celle d’une résurrection spirituelle manquée. Et à l’inverse, l’histoire évangélique du l’Enfant prodigue, qui est désormais vue comme celle d’une vraie résurrection spirituelle, au sens de résilience dès cette vie-ci.
La spiritualité ainsi conçue ne renvoie qu’à la stricte enquête intérieure de chacun. Elle peut donc se passer de la médiation cléricale. C’est pourquoi l’Institution se méfie des spirituels, car ils mettent en cause son emprise sur les fidèles qu’elle veut diriger. Aussi on les inquiète de leur vivant, mais on les canonise souvent après leur mort, pour désamorcer leur message, par une sorte de « promotion-placard ». Là comme dans bien d’autres domaines, la question est simplement la conservation d’un Pouvoir.